L’article explore comment nos croyances profondes sur la nature humaine influencent notre management. Croire en la bonté et le potentiel de chaque collaborateur permet de créer un environnement de confiance et d’engagement.
Jean-François Zobrist, pionnier de la libération et ex-dirigeant de FAVI, rappelait que faire confiance transforme la perception des collaborateurs : ils ne sont plus de simples ressources, mais des êtres humains en développement.
Les auteurs s’appuient sur les théories X et Y de Douglas McGregor : la première suppose que l’Homme n’aime pas travailler et justifie un management autoritaire ; la seconde croit en sa motivation et sa responsabilité, favorisant le management participatif.
« Je suis considéré, et donc je suis. » — Hubert Joly
Les dirigeants qui croient en leurs collaborateurs favorisent l’engagement, l’autonomie et le développement personnel. Même face aux échecs ou comportements déviants, cette posture renforce la cohésion et la motivation de l’équipe.
En résumé : nos croyances sur les collaborateurs déterminent l’expérience qu’ils vivent au travail : confiance et respect génèrent engagement et autonomie, tandis que défiance et contrôle produisent désengagement et souffrance.